Les banquiers ont la main lourde quand il s’agit de facturer à leurs clients les incidents de fonctionnement de leurs comptes. Au point, souvent, de violer carrément la loi !

Le phénomène n’a rien de marginal : un quart des clients les plus modestes en général sont frappés, chaque année, par des « frais d’incident bancaire ». Exemple : un virement non payé sur un compte est puni par la facturation d’une « commission d’intervention » dont le montant est fixé par la loi : 8 euros au maximum.

Mais à chaque représentation du virement non payé, la banque refacture les 8 euros.

C’est parfaitement illégal : la loi précise en effet que, « lorsque plusieurs demandes de paiement concernant la même opération ont été rejetées par la banque, le client peut demander le remboursement des frais perçus au-delà du montant facturé pour le premier rejet ».

Qui est au courant de ce texte ? Personne. Donc, les banques profitent de notre ignorance.

Combien rapportent ces canailleries aux banques ?

Secret d’État. Même la Banque de France, que nous avons contactée, ne le sait pas.

Selon, le magazine « 60 millions de consommateurs », il serait de l’ordre de 6,5 milliards d’euros.

Quand on sait que le bénéfice net empoché par les banques était en 2017 de 4,9 milliards d’euros. On comprend d’où ils tirent leurs revenus !

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