Le drame s'est déroulé au commissariat de Saint-Denis (93), le 20 mars dernier, lorsqu'un gardien de la paix qui manipulait son arme a accidentellement tiré dans la tête de la jeune femme, décédée.

Les proches d'Alice avaient l'espoir qu'elle s'en sorte. Quelques jours après son hospitalisation à l'hôpital Beaujon de Clichy (Hauts-de-Seine), l'état de la jeune policière de 25 ans s'était même un peu amélioré. Malheureusement, la balle venue se loger dans sa tête alors qu'elle se trouvait au commissariat de Saint-Denis, le 20 mars dernier, a fini par causer sa mort, survenue ce mardi 10 avril. 

Le gardien de la paix à l'origine de ce drame se trouve en garde à vue depuis lundi. Âgé de 33 ans, ce dernier est soupçonné d'avoir manipulé son arme de service en ne tenant pas compte des règles de sécurité élémentaires. Désormais poursuivi pour homicide involontaire, le fonctionnaire de police n'était pourtant pas connu pour son indiscipline. Lorsque le tir fatal a eu lieu, aux alentours de 22 heures, aucun témoin n'assiste à la scène alors que le commissariat est loin d'être désert. Le policier s'apprête à passer une seconde nuit en garde à vue.

« Respectueuse, elle avait le sens de la hiérarchie, elle était disponible, toujours partante, elle avait en plus une vraie joie de vivre », raconte à propos d'Alice l'un de ses collègues, qui précise au Parisien :  « Vous ne trouverez rien qui écornera son image. »

La jeune femme, gardien de la paix, voulait devenir officier de police judiciaire (OPJ). « Elle faisait la fierté de sa famille », déclare un fonctionnaire. Une famille pour qui une collecte a été lancée afin de l'aider financièrement dans ces moments tragiques. 

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