Ce lundi, Marcel Jacob va être présenté à la magistrate en charge d'instruire l'affaire du petit Grégory, assassiné en 1984. Les avocats du septuagénaire entendent bien faire valoir l'alibi de ce dernier au moment de la disparition de l'enfant. 

C'est "un interrogatoire qu'on attend depuis longtemps, on est prêts", assure Me Laura Iogna-Prat, l'un des avocats de Marcel Jacob. Après son épouse, Jacqueline Jacob, c'est à son tour de répondre aux questions de la juge Claire Barbier, en charge de l'instruction du dossier sur le meurtre du petit Grégory, retrouvé mort pieds et poings liés dans la Vologne, en 1984. 

Marcel Jacob possèderait un alibi incontestable, d'après ses avocats

Face à la magistrate, la défense du septuagénaire compte faire valoir son alibi au moment de la disparition du garçonnet. D'après elle, Marcel Jacob, tout comme son épouse, était au travail lorsque Grégory Villemin a été enlevé le 16 octobre 1984. 

Suite à cet interrogatoire, les avocats de Marcel Jacob demanderont devant la chambre de l'instruction de Dijon que leur client puisse retourner dans les Vosges, son lieu de résidence.

Les époux Jacob, brièvement écroués à la mi-juin, ont été ensuite placés sous un contrôle judiciaire strict les obligeant à résider loin de leur domicile d'Aumontzey et séparément l'un de l'autre.

Jacqueline Jacob autorisée à rentrer chez elle, la défense de Marcel Jacob optimiste

Le 17 novembre dernier, Jacqueline Jacob a été entendue par la juge Claire Barbier. Trois jour après cette audition, durant laquelle sa défense a fait valoir son alibi, la chambre de l'instruction, contre l'avis du parquet général, a autorisé Jacqueline Jacob à rentrer chez elle.

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