Ce vendredi matin à Dijon, les avocats de Murielle et des époux Jacob vont tout faire pour tenter de faire annuler la mise en examen de leurs clients dans l'affaire Grégory, devant la chambre de l'instruction de la nullité des mises en examens. 

Ce vendredi 13 avril dans la matinée, les avocats de Murielle Bolle et des époux Jacob, mis en examen dans l'affaire du petit Grégory, vont exiger le nullité de la mise en cause de leurs clients dans ce dossier complexe. Ils plaideront devant la chambre de l'instruction de Dijon.

Cette audience, prévue dans un temps fin mars, avait dû être reportée à cause de la grève des avocats.

Pour les avocats de Murielle Bolle, il existe une "absence d'indices graves et concordants" visant leur cliente, mise en examen en juin dernier pour le rapt mortel de Grégory Villemin. Les conseils entendent bien démontrer "qu’elle n’a rien à voir, ni de près, ni de loin" avec l'assassinat du petit garçon il y a plus de 33 ans, retrouvé mort pieds et poings liés dans la Vologne. 

Les avocats de Murielle Bolle demanderont aussi à ce que leur cliente puisse rentrer chez elle dans les Vosges, alors qu'une première demande en ce sens avait été rejetée fin janvier. 

Quant à Marcel et Jacqueline Jacob, le couple de septuagénaires soupçonnés d'être les corbeaux de l'affaire Grégory, les enquêteurs les soupçonnent également d'être impliqués dans l'enlèvement de l'enfant et sa mort, dans le cadre d'un "acte collectif". Pour leurs avocats, la mise en examen en juin dernier du grand-oncle et de la grande-tante de Grégory Villemin est "nulle car leurs droits élémentaires ne leur ont pas été notifiés".

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